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L'église

L'église

L'église d'Iffendic, principalement de style gothique flamboyant, possède un vitrail (1542) qui illustre des scènes de la vie du Christ.

la façade Est

Eglise IffendicElle comprend un chevet droit, percé d'une grande fenêtre flamboyante à quatre meneaux. Cette remarquable verrière (datée de 1542) est l'oeuvre de Michel Bayonne, maître verrier de Rennes. Elle a été classée comme monument historique par les Beaux-Arts en 1909

Le chevet de l'église conserve une grande fenêtre flamboyante à quatre meneaux, remplie par une belle verrière Renaissance.Cette verrière tient une place honorable parmi les beaux vitraux du département d'Ille-et-Vilaine, à côté de ceux de la Cathédrale de Dol (XIIIe ou début du XIVe), des restes d'une verrière du XIVe à Saint-Méen-le-Grand, des beaux vitraux des Iffs (XVe), de ceux de l'église Saint-Germain de Rennes (XVIe), à côté de ceux que l'on voit à Vitré, Champeaux, la Guerche, etc.....

En haut des panneaux représentant la pêche miraculeuse et la confession de Saint-Pierre, ainsi qu'au centre de celui de la Cène, on lit une date : 1542. Or, à cette époque, il existait, semble t-il, une fabrique de verre au village de la Verrerie, sur la route de Saint-Onen. On voit encore des douves autour de la ferme et l'on connaît l'un de ses propriétaires, un Italien du nom de Romiano Rachito, qui se fit naturaliser français en 1654, mais il se peut que l'établissement fonctionnait déjà au XVIe siècle. Ce qu'il y a de sûr, c'est que ses auteurs subissaient l'influence de l'art italien : étoffes damassées, galons et bordures de perles ...

Au cours des âges, cette verrière a été bien endommagée, et plusieurs fois restaurée. Vitrail église Iffendic

Le 16 juillet 1749, les trésoriers de la fabrique payèrent quatre livres «au Sieur Verger Pélerin, pour la réparation de la grande Vittre» - elle fut encore réparée vers 1860 puis une autre restauration eut lieu en 1910 : le vitrail, démonté, alla passer cinq mois à Paris dans les ateliers de la Maison Tournel (14, rue des Volontaires).

Le vitrail fut remis en place dans la semaine le 12 juin 1910. Enfin, d'avril à septembre 1961, a eu lieu une nouvelle restauration. Comme la plupart de ceux de son époque, le vitrail est conçu comme une sorte de catéchisme en images, disposé en rangées superposées, qu'il faut lire en commençant par la plus basse, dans le sens droite-gauche, en regardant la verrière. L'ensemble retrace des scènes de la vie évangélique de Saint-Pierre, en l'honneur duquel le vitrail a été placé au chevet de l'église.


le pignon Ouest

Eglise IffendicIl est flanqué de deux contreforts d'angles très saillant à dix ressauts sommés de pinacles.

Sa porte en arc brisé du XVIe siècle est ornée d'une espèce de Grecque et de deux pinacles.


la façade Nord

Eglise IffendicElle se compose de six pignons séparés. Le premier (de l'Est à l'Ouest) renferme la sacristie, d'une date plus récente, et n'a que deux ouvertures sans caractère.

On n'y observe pas le cordon qui décore le reste de la façade à un mètre environ au-dessus du sol. Les deuxième et troisième pignons sont ajourés de fenêtres en arcs brisés sans meneaux.

La façade Sud

Eglise IffendicElle comprend de l'Ouest à l'Est, un porche, une tour et une chapelle.

Au bas de la nef s'ouvre une fenêtre en arc brisé à un meneau. Le porche, daté de 1607, présente une entrée carrée, dont le montant est formé par une colonne. L'entrée est accostée vers l'Est d'une fenêtre en arc brisé et surmontée d'une sorte de galerie à cinq ouvertures, qui a servi d'ossuaire. La tour, datée de 1702, est haute et carrée. Elle est couronnée par un toit en carène avec un campanile et une petite flèche. Elle s'appuie sur deux contreforts d'angles à un ressaut. Elle possède une petite porte en plein cintre avec, au-dessus, une petite niche cintrée et trilobée et une fenêtre flamboyante à deux meneaux.

La chapelle prohibitive, aux Seigneurs du Breil, présente un pignon dont le rempart est amorti en un corbelet chargé de trois écussons. On y voit une fenêtre semblable à la précédente et une autre ouverture plus basse en accolade. Cette chapelle conserve deux lettres superposées avec les écussons des premiers Seigneurs du Breil : du Gédouin et de leurs alliances. La présence des armes des Gédouin sur la chapelle date de la moitié du XVIe siècle, époque à laquelle cette famille possédait le Breil. Enfin, à l'Est de la chapelle du Breil, une fenêtre en arc brisé éclaire le choeur.

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L'église racontée par Roger Blot

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